Sonntag, 5. Juni 2016

ANGOLA: José Filomeno de Sousa dos Santos-résidentiable

A 35 ans, José Filomeno de Sousa dos Santos va diriger un fonds public d’investissement de 5 milliards de dollars.


C’est une nomination en forme de confirmation. Celle de l’emprise totale du clan dos Santos sur
l’Angola. L’arrivée du fils du président dans les hautes sphères du pouvoir économique vient en
effet parfaire un dispositif déjà très élaboré.

Au centre du système, José Eduardo dos Santos. Président depuis 33 ans, il contrôle l’armée,
le parti majoritaire et l’ensemble des institutions étatiques. Centralisant à l’extrême le pouvoir,
il est le seul et unique décisionnaire du régime. Autour du chef de famille, gravitent les enfants.
Son aînée Isabel a été classée première femme africaine milliardaire par Forbes. Détenant 25 %
d’un des deux opérateurs mobile du pays, des participations dans des banques et des sociétés,
elle domine le monde des affaires.
Deux autres dos Santos ont investi les domaines médiatique et culturel. L’expansive «Tchizé»
dirige la deuxième chaîne de télévision publique et deux revues «people». Quant au jeune José
Paulino, «Coreon Du» de son nom de chanteur, il préside avec sa sœur l’une des plus importantes
sociétés de production audiovisuelle du pays.
Chronologie et chiffres clés

Angola: ISA, la Présidentiable "A" ET "B"-L'alternance de Edouardo dos Santos


ISA la Présidentiable


Isa-bel, l’aînée du No 1 angolais qui prospère dans les affaires vient d'être bombardée No1 de l'angolaise du pétrole. Isa-be dos Santos est certes une femme d'affaire et non d'enfer , confirmée, grande bosseuse dès par les florissantes affaires des sous, des gros sous qu'elle génère, Cette chevronnée entre preneur et créatrice d'entreprises s'est avérée être une intelligence en éveille.

Bons chics-Beaux riches-Bon Genre








talentueuse
                             Elle semble bénéficier aussi des fructueux conseils de son mari, le grand collectionneur d’œuvres d'arts afros qui est lui même le meilleur élève de son père, le grand banquier si ce n'est l'un des 1ers banquiers banquiers du continent Africain qui a fait l'honneur de son pays et bien entendu de l'Afrique. Ndokolo père était une pointure incomparable dans le monde des affaires. Ce découvreur des Stars tel Manu Dibango était un pluri-créateur d'entreprises et un homme qui s'est réveillé bien plutôt que la plupart d'africains qui étaient freinés par des barrières coloniales. Ndokolo, père et beau père de Isa était tout d'abord homme d'affaire, banquier confirmé et en même temps homme de culture. il sera freiné dans son élan par un virus Mobutiste : la "Zairianisation" qui arrachera toutes les bonnes affaires pour une nationalisation désordonnée qui débouchera sur un chaos économique indescriptible et fera des victimes, beaucoup de victimes parmi lesquelles, feu Monsieur Ndokolo dont les affaires florissantes provoqueront des inimitiés de la part des détracteurs congolais et européens; une page sombre de l'histoire qui nous renvoie à richissime Isa, fille du président Angolais dont la nomination ne laissera personne indifférent. Des critiques fuseront de partout tandis que la caravane de celle ci , déjà lancée à vitesse vertigineuse s'est depuis bien longtemps ébranlée vers une   ascension fulgurante. dans mon analyse futuroscopique, Cette nomination ne sera ni la première ni la dernière pour une dame africaine, poids lourd en milliards et de surcroît, une des filles de l'homme fort angolais dont il ne peut qu'être fier et n'épargne point d'éloges! Cette nomination ouvre dès à présent, une montée des marches qui ne manquera pas de bifurquer vers des hautes responsabilités politiques qui passeront par des postes de ministres de l'économie pour enfin accéder à celui dont telle fille ou filsl fils souhaiterait mordicus, soit de s'installer un jour confortablement dans le douillet fauteuil présidentiel afin de saisir hermétiquement dans les mains, le pouvoir...que dis-je, les pouvoirs, dores et déjà, le coup de sifflet aurait retentit avec l'annonce faite par son père, la Président "d'abdiquer"...de mettre fin à son mandat olympique. cela nous pousse à émettre, à poser quelques questions sur...

2017 l'après Edourdo  do Santos
fort du bien fondé d'une alternance

ce que nous réserve un avenir très proche car, si jamais le Président respecte sa parole, la fin de son mandat intervient bientôt en 2017. Une alternance qui devrait faire réfléchir plus d'un chef d'état africain quant au respect de la constitution. Pour le Président angolais et les administrés, il sera question d'une désignation que d'un suffrage universelle si je ne m'abuse . Aussi, des questions des plus osées émergent
1. Le Président sortant jouera-t-il franc jeu en ce qui concerne la désignation de son remplaçant?
2. Qui de Isa, l’aînée des enfants et de José le second, rassemble des éléments convaicants pour figurer sur la liste d'éventuels candidats à la magistrature suprême?
3. L'heure a-t-elle sonnée pour l'une ou l'autre de descendre dans l'arène du grand parti au pouvoir afin de récolter des faveurs. voire des cartons d'appuis pour succéder à leur père?
4. Éxisterait-il deja un dauphin en dehors de la famille présidentielle que lui même le grand Baobab désignerait ou meiux encore sur qui il jetera son dévolu?
                 
garage rédactionnel


Kaiser Ilus

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Angola: ISA, No1 de la société pétrolière d'Etat

Le chef de l'Etat angolai José Eduardo dos Santos a nommé sa fille Isabel, la femme la plus riche d'Afrique, à la tête de la compagnie pétrolière publique Sonangol, selon un communiqué présidentiel publié jeudi soir.
Après le renvoi du conseil d'administration, le président a renouvelé l'ensemble de ses membres, selon ce document. "Les nouvelles personnes nommées sont (notamment) Isabel dos Santos, au poste de présidente du conseil d'administration", selon le décret.
Dans un communiqué, Isabel dos Santos a expliqué que la nouvelle équipe allait "diminuer le coût de production et optimiser les ressources en vue d'augmenter la compétitivité internationale du secteur pétrolier angolais". Elle compte aussi "veiller à la transparence" dans le management de l'entreprise, responsable de la gestion des réserves de pétrole et de gaz de l'Angola.
Fille aînée du président angolais, Isabel dos Santos, surnommée "la Princesse", est la femme la plus riche d'Afrique et la huitième fortune du continent, selon le magazine américain Forbes.
Son patrimoine est estimé à 3,3 milliards de dollars, dont une importante partie serait placée au Portugal, l'ancienne puissance coloniale de l'Angola, selon Forbes.
Cette femme d'affaires de 43 ans et mère de trois enfants possède en Angola notamment 25% du capital de la principale compagnie de téléphonie mobile Unitel et d'importantes parts dans la banque BIC. Au Portugal, elle contrôle environ 19% de la banque BPI et près de 30% de l'opérateur de télécommunications NOS.
Elle a obtenu cette semaine le feu vert des autorités namibiennes pour créer la Bank BIC Namibia, dont la maison mère se trouve en Angola.
Isabel dos Santos est accusée par ses détracteurs d'avoir fait fortune grâce à la protection de son père, qui dirige l'Angola depuis 1979.
Deuxième producteur d'or noir en Afrique après le Nigeria, l'Angola subit de plein fouet l'impact de l'effondrement du prix du baril qui a fait chuter sa monnaie et assèche ses finances. Il a été contraint en avril de demander l'assistance financière du Fonds monétaire international (FMI).

Samstag, 4. Juni 2016

Mohamed Ali piloté par un Congolais "VISIODIO"


Mohamed Ali en "VISIO"










Mohamed Ali, légende de la boxe, est mort

Le Monde |  • Mis à jour le  |Par 


Le boxeur Mohamed Ali pose avec ses gants pour ce portrait non daté.

« Le plus grand », comme Mohamed Ali aimait se décrire lui-même, est mort, vendredi 3 juin à Phoenix (Arizona), d’une insuffisance respiratoire, à l’âge de 74 ans.

Après trente-deux années, la maladie de Parkinson a fini par terrasser l’une des dernières icônes planétaires du sport. Il restera, pour l’éternité, une belle et grande gueule qui n’hésitait pas à martyriser – avec sa verve ou ses poings – ses adversaires qui lui avaient manqué de respect.
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Mohamed Ali est né Cassius Clay à Louisville, dans le Kentucky, le 17 janvier 1942 dans un milieu pauvre, jure-t-il, même si sa propre famille a toujours préféré le terme modeste. Son père, Cassius Marcellus Clay Senior, peint des affiches publicitaires et Jésus, qu’il aimait dessiner « blancs aux yeux bleus ». Sa mère, Odessa, femme de ménage chez les riches blancs, élève ses deux garçons.

Le « boxeur poète »

Après une carrière amatrice vertigineuse – médaille d’or olympique des mi-lourds (75-81 kg) aux Jeux de Rome en 1960, 108 combats, 100 victoires –, Cassius Clay rencontre, pour son premier championnat du monde, prévu à Miami, le 25 février 1964, le « vilain ours » Sonny Liston. A 32 ans, celui-ci est donné favori à huit contre un. Cassius Clay est déjà surnommé le « boxeur poète », lui se dit déjà « le plus beau, le plus grand ». Et à la surprise générale, c’est le jeune apollon de 22 ans qui pousse son aîné, blessé à l’épaule gauche, à l’abandon avant la reprise du 7e round. Durant le combat, Sonny Liston avait tenté d’aveugler le rejeton pour éviter de finir humilié dans les cordes. Il touchera 1,15 million de dollars et Cassius Clay 650 000 dollars pour son premier sacre.
Mais pour la presse, ce combat est une « combine ». Cette année-là, Cassius Clay n’existe plus. Il exige qu’on l’appelle Cassius X, renonçant ainsi à son nom d’esclave légué par d’anciens propriétaires blancs. Il fréquente un certain Malcom X, et la secte politico-religieuse Nation of Islam, dirigée par Elijah Muhammad. Cassius X devient Mohamed Ali et exige qu’on l’interpelle uniquement par son nom musulman.

Le refus d’aller au Vietnam

La revanche Liston-Ali se profile. Et le 25 mai 1965, à Lewiston, dès le premier round, Sonny Liston tombe. « Debout et bas-toi, enfoiré », lance Mohamed Ali. C’est la victoire la plus rapide de l’histoire des championnats du monde des poids lourds. Le coup de poing fatal – surnommé « le coup de poing fantôme » – est si furtif que personne ne semble l’avoir vu dans le public. Encore une fois, ce combat est controversé…
Mohamed Ali défendra, avec succès, neuf fois son titre. Mais la guerre du Vietnamle rattrape en 1966. Il refuse d’aller au front car sa religion le lui interdit. Pour lui,« les Vietcongs sont des Asiatiques noirs », et il n’a pas à « combattre des Noirs ». Il est condamné le 21 juin 1967 à cinq ans de prison et 10 000 dollars d’amende. On lui retire son titre et sa licence de boxe.
Mais il ne baisse pas la garde. En 1970, on lui réattribue sa licence, un tribunal ayant reconnu qu’une condamnation pour insoumission ne justifiait pas qu’on lui retire son moyen d’existence. Le ring retrouve son maître et Mohamed Ali enchaîne de nouveau les combats et les victoires. Une seule chose l’obsède : la reconquête du titre. Le 8 mars 1971, au Madison Square Garden de New York, deux boxeurs invaincus vont s’affronter dans le « combat du siècle ». Mohamed Ali contre le champion du monde en titre, Joe Frazier.
« The Champ » va perdre ce duel aux points. Il faut repartir de zéro. Un long chemin pour devenir le challenger numéro un. L’ancien champion a vieilli et est moins agile. En 1973, face à Ken Norton, il perd une deuxième fois et quitte le ring avec une mâchoire fracturée.

A Kinshasa, « le grondement de la jungle »





Pendant un entraînement, avant le match.

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Pendant un entraînement, avant le match.
ABBAS / MAGNUM PHOTOS
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L’homme n’est pas abattu, et remonte sur le ring : il prend sa revanche sur Ken Norton, puis sur Joe Frazier et défie le champion du monde George Foreman, 25 ans. C’est probablement le combat le plus emblématique de sa carrière et le plus mythique de la boxe : c’est au Zaïre, à Kinshasa, grâce aux 10 millions de dollars du président Mobutu promis aux deux protagonistes, et grâce à l’entregent dupromoteur Don King, que les deux hommes vont s’affronter. L’Afrique, un retour aux sources. Dans les rues poussiéreuses de Kinshasa, Mohamed Ali redécouvre brutalement sa notoriété et réalise qu’il a participé, d’une certaine manière, à… changer le monde en refusant d’aller se battre au Vietnam. « Ali boumayé » (« Ali, tue-le »), hurle-t-on lorsque l’on croise sa grande silhouette.
Mohamed Ali va adopter une étonnante stratégie pour vaincre en encaissant pendant sept rounds les coups rageurs de son adversaire jusqu’à ce que la« momie » s’épuise. Et au huitième, il se lâche et envoie, le 30 octobre 1974, devant 100 000 personnes, George Foreman au tapis. Dix ans après son premier titre, à 32 ans, Mohamed Ali redevient « le plus grand » après un combat surnommé « The Rumble in the Jungle » (« le grondement de la jungle »).
Mohamed Ali défend dix fois de suite avec succès son titre avant de le concéderaux points le 15 février 1978, à Las Vegas, à Leon Spinks, 24 ans. Sept mois plus tard, il reprendra son titre, pour la troisième fois ! Ali a 36 ans. Il combattra laborieusement encore en 1981 avant de dire adieu aux cordes après vingt et un ans de professionnalisme. Son palmarès chez les pros : 61 combats, 56 victoires – dont 37 par KO – et 5 défaites.
En 1984, on lui diagnostique la maladie de Parkinson. L’homme consacre alors son existence à délivrer un message de paix, celui qu’il dit avoir trouvé dans l’islam. Il a même une étoile sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles. Mais elle est accrochée sur un mur à l’entrée du Kodak Theater, et non placée sur le trottoir comme pour les autres stars, car il ne souhaite pas qu’on piétine le nom du Prophète.

Mohamed Ali: Perd par KO son dernier Combat de vie "VISIODIO"

Le plus beau, le plus fort, le plus fier, le plus arrogant, le plus poétique, le plus sarcastique, le plus critique, Cassius Clay, alias M.A. était, sadique face aux prétentieux boxeurs qu'il corrigeait à coup de massue, un démolisseur qui a finit par attraper le virus des cogneurs et cognés! Maître dans l'art, le boxeur le plus rapide du monde était une machine à asséner des coup de poings à bosses!




32 ans de lutte acharnée contre la maladie "Parkison" , il n'y a qu'elle, l'imbattable, qui a su ce vendredi , il n'y a qu'elle, la mort qui le mettra ce vendredi, KO pour l'éternité. Mohamed Ali, l'inclassable et unique poids lourds hors norme.


À 74 ans, il s'en va laissant derrière lui des traces indélébiles buriner dans le marbre d'une vie pleine de péripéties mouvementées, personnalité sportive mais aussi, porte étendards de la race noir -américaine, pourvue d'une langue fourchue. Ali crachait du venin contre ceux qui souffrait du complexe des couleurs autrement dit , du racisme dont il avait développé une farouche allergie et une tolérance zéro, il combattra ce fléau jusqu’à la dernière goutte de vie. Mohamed Ali avait une grande gueule distillant des flots d'adages et des leçons de vie d'une beauté poétique dont il détenait la magie phraséologique, un poète, un prophète.

kaisa ilunga

Mittwoch, 1. Juni 2016

L’abbé Apollinaire Malu-Malu serait décédé


                                   MALU
L’abbé Apollinaire Malu-Malu serait  décédé à l’âge de 55 ans aux USA où il séjournait pour des soins médicaux. L’information a été donnée par la radio Top Congo FM. Par ailleurs, interrogé par Politico.cd, l’abbé Santedi Léonard, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo, dit n’avoir pas cette information.
Prêtre politiquement engagé, il a été président de la CEI (Commission électorale indépendante, 2003) et de la CENI (Commission électorale nationale indépendante, 2015). Il avait démissionné de ce dernier poste pour des raisons de santé.
Docteur en sciences politiques, il a été nommé Expert au Service présidentiel d’études stratégiques attaché au Cabinet du Président de la République Joseph Kabila (2003) avant d’être nommé Président de le CEI.
Il a été notamment curé de la paroisse de Monestier-de-Clermont (Grenoble) et recteur à l’Université du Graben à Butembo.