Montag, 4. April 2016

RDC AFR RÉTROVISEUR: AUGUSTIN DOKOLO SANU

La Banque de Kinshasa
 
La création de la Banque initiative audacieuse
Augustin Dokolo a toujours été habité par la volonté de construire
un grand Congo bâti sur une économie forte. Cette idée ressort
particulièrement de la lecture du livre « Telema Congo ».

Ce recueil rassemble des lettres et conférences, datant essentiel
lement de 1965 révèlent la véritable personnalité de l’auteur : un
homme cultivé,décomplexé, créatif, avide de voyages, qui invite
ses compatriotes à l’action et au travail et qui incite les opérateurs
 économiques à la conquête des marchés. A l’époque de la rédaction
 de son recueil, M. Dokolo est déjà propriétaire d’une chaîne de
 magasins, d’une compagnie de taxis, d’un dancing-bar à
Kinshasa (le premier tenu par un nègre), d’une compagnie
fiduciaire.Il est aussi opérateur minier, ce aura été le premier nègre
 à bénéficier de ce type de licence.Il décide alors de se lancer dans la
 construction d’une grande banque. Pour cette nouvelle entreprise il
 reçoit le soutien des pouvoirs publics soucieux d’affirmer l’indépen
dance économique du pays vis-à-vis de la puissance coloniale.Les
tatuts de cette nouvelle Banque sont présentés devant le notaire le 17
décembre 1969, M. Dokolo cède à la banque l’immeuble de sa
résidence principale situé sur l’avenue Tombalbaye. Cet immeuble
sert de siège social à la jeune institution. Après quelques travaux d’
aménagement, la Banque de Kinshasa est inaugurée le 20 novembre
1970 et ouverte au public le 04 décembre 1970.
La Banque de Kinshasa, une vision nationale
 Pour réussir cette entreprise, Augustin Dokolo débauche de jeunes
cadres auprès d’institutions concurrentes. Dès 1971, M. Dokolo
recrutera une dizaine de jeunes universitaires de diverses tribus
et provinces du pays qu'il envoit se former en Europe.Grâce à une
 action commerciale efficace, notamment
en direction des entreprises publiques, la jeune banque commence
rapidement à engranger des bénéfices. Elle connaît une forte
expansion à travers le pays : Lubumbashi, Gbadolite, Goma, Isiro
Kisangani, Kalemie, Mbanza-Ngungu, Kolwezi, Likasi, Beni.

ces agences,dirigées par de jeunes cadres dynamiques motivés,
 rivalise avec d’autresbanques occidentales adossées à des groupes
 de taille internationale.En 1986, lorsque M. Dokolo est contraint
 de quitter sa banque, il laisse les projets, déjà très avancés, d’
ouverture des agences à Bukavu Kananga et Moanda où des
 immeubles avaient été achetés. Des projets
similaires auraient dû suivre dans les villes d’Inkisi, Mwene-Ditu,
Idiofa, Mbandaka
etc.

La Banque de Kinshasa, une entreprise d’avant-garde.
 La Banque de Kinshasa a entraîné une véritable révolution dans
les habitudes et le fonctionnement des Banques de Kinshasa et de tout
le pays.En 1973, la Banque de Kinshasa informatise le traitement de
ses opérations,devenant ainsi la première institution financière du pays
à recourir à cette nouvelle technologie, avant même la Banque
centrale.La BK s’est aussi distinguée en permettant  le financement
de nombreuses petites et moyennes entreprises autrefois exclues du
 bénéfice des concours financiers.La Banque de Kinshasa devient dès
les années 1976, la première banque à être dirigée (y compris dans
ses succursales et agences) exclusivement
par du personnel Congolais. Ses cadres bénéficient de salaires parmi les
mieux payés du secteur.Les avantages sociaux accordés par la banque à
son personnel sont importants, les employés bénéficient d’un centre
médico social équipé (salle d’opération,maternité, service de radiologie
service de dentisterie, médecine interne, pédiatrie, laboratoire de
microbiologie, lits d’hospitalisation…).Plusieurs banques, y compris la
Banque centrale, sesont inspirées de  l’expérience de la Banque de
Kinshasa.

La Zaïrianisation et la radicalisation

Les performances de la Banque de Kinshasa suscitent la convoitise de
certains animateurs des institutions du pays.

Lors des mesures de radicalisation prises en 1974 (nationalisation partielle
des entreprises à capitaux nationaux), l’Etat s'octroie 60 % du capital de la
Banque, alors que M. Dokolo et son Groupe, détenaient précédemment une
majoritaire de près de 73 %, faisant ainsi chuter la participation de M.
Dokolo à 40 %. Ces mesures ont pour effet d’éloigner M. Dokolo de la
gestion de sa banque pendant deux ans.

Les mesures de zaïrianisation (cession des unités économiques tenues par
des étrangers à des nationaux) et de radicalisation sont le prélude à la
débâcle économique du pays. Les unités économiques des expatriés
 qui ont été attribuées à des congolais sans la moindre expérience de
 gestion n’ont pas tardé à disparaître. Les entreprises des congolais
 confiées à la direction d’autres animateurs que leurs propriétaires
 originels n’ont pas toutes survécues. La Banque de Kinshasa que M.
Dokolo retrouve en 1976, à la suite des mesures de rétrocession n’est
 pas la même que celle qu’il a laissée en 1974 :l’anarchie ya élu
 domicile tant dans la distribution des crédits que dans la
gestion des ressources humaines. Les conséquences sont graves
:relâchement de la discipline,crédits impayés, trésorerie serrée et
surtout fuite de la clientèle.Au niveau du pays, les difficultés n’ont
 pas non plus tardé à s’annoncer : pénurie des devises, raréfaction
 des importations, baisse de la production, dévaluation…Afin de
 faire face à cette situation inattendue, M. Dokolo se met à constituer
 une ceinture autour de la Banque de Kinshasa en créant des sociétés
 qui doivent d’une part, ramener des devises grâce aux exportations,
 d’autre part, mobiliser l’épargne intérieure en monnaie locale.

Une Amazone nommée Calixthe Beyala


Calixte Beyala est sans doute l’écrivaine francophone originaire d’Afrique la plus célèbre et la plus médiatisée en France. Outre ses ouvrages à succès, son engagement militant pour de nombreuses causes font d’elle une véritable icône. Et cela, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas.

Calixte Beyala 1

C’est une écrivaine à la plume prolixe et au combat singulier. Elle a beau être française et parisienne aujourd’hui, Calixthe Beyala n’oublie jamais son Cameroun d’origine. Encore moins son Douala natal avec ses senteurs de Ndolè qui lui parviennent toujours à mille lieues de l’endroit où elle peut se trouver. C’est en effet à Douala qu’elle est née en 1961 d’un père issu de l’ethnie des Bamiléké et d’une mère Béti appartenant au sous-groupe Eton.

La célèbre écrivaine française d’origine camerounaise a souvent elle-même évoqué cette période difficile de son enfance dans sa famille écartelée par la séparation de ses parents. Et c’est là que prend toute son importance l’efficacité du système social africain authentique, avec le rôle éminent de sa grand-mère. C’est cette grand-mère qui a pris en main l’éducation de base de ses deux petites-filles avant que la grande sœur de Calixthe Beyala ne prenne le relais.


De quatre ans son aînée, la sœur de Calixthe Beyala va s’occuper de ses études, en l’envoyant à l’Ecole principale du Camp Nboppi de Douala. Puis, elle passera au Lycée des Rapides à Bangui en Centrafrique avant de revenir au Lycée Polyvalent de Douala. De ses années d’études, l’on retiendra qu’elle avait pour seule passion : les maths. Le plus clair de ses années-là, elle les passa avec sa sœur aînée à New-Bell, un quartier populaire de Douala.


Lorsque Calixthe Beyala arriva en France à l’âge de 17 ans, elle était encore très loin de savoir par quel chemin le destin la mènera ou au contraire elle le mènera. Une chose était cependant certaine, elle était déjà aguerrie par le triple exemple de courage des Amazones de sa grand-mère, de sa mère et de sa grande sœur. Elle y passa son baccalauréat G2 et poursuivit des études de Gestion et de Lettres. Elle se mariera à cette époque aussi. Avec son mari, s’ensuivra une période de voyage et de résidence en divers endroits. Avant de s’établir à Paris avec ses deux enfants, Calixthe Beyala a vécu notamment en Corse et à Malaga en Espagne avec son mari.

Calixthe-Beyala-C’est-le-Soleil-Qui-m’a-Brûlée»
Son œuvre

L’œuvre de Calixthe Beyala est riche et foisonnante. C’est le moins qu’on puisse dire. Elle met le pied à l’étrier ou plutôt la main à l’encrier (c’est selon !) à 23 ans. Avec la parution de son premier roman C’est le soleil qui m’a brûlée en 1987 aux Editions Stock à Paris, c’est le début d’une ascension. Telle une fusée d’Ariane, l’Amazone venue de Douala va partir en force à la conquête de l’espace littéraire francophone. Dans sa lancée, elle alignera : Tu t’appelleras Tangaen 1988 aux  Editions Stock; Seul le Diable le savait en 1990 aux  Editions Stock; La négresse rousse en 1991 aux  Editions Le Pré aux Clercs ;Le petit prince de Belleville en 1991 aux Editions Albin Michel ; Maman a un amant en 1993 aux  Editions Albin Michel ; Assèze l’Africaine en 1994 aux  Editions Albin Michel ;Lettre d’une Africaine à ses sœurs occidentales en 1995 auxEditions Spengler ; Les Honneurs perdus en 1996 aux Editions Albin Michel ; La petite fille du réverbère en 1998 aux Editions Albin Michel ; Amours sauvagesen 1999 aux Editions Albin Michel ; Lettre d’une Afro-française à ses compatriotes. (Vous avez dit racistes ?) en 2000 aux Editions Mango ;Comment cuisiner son mari à l’africaine en 2000 aux Editions Albin Michel ;Les arbres en parlent encore en 2002 aux Editions Albin Michel ; Femme nue femme noire en 2003 aux Editions Albin Michel ; La Plantation en 2005 aux Editions Albin Michel ; L’homme qui m’offrait le ciel en 2007 aux Editions Albin Michel, etc. La liste est encore longue à égrener.

Calixte Beyala L'homme qui m'offrait le ciel
C’est justement avec L’homme qui m’offrait le ciel que la France et le monde entier découvrira et apprendra la liaison qui exista entre Calixthe Beyala et le célèbre animateur de télévision Michel Drucker. Laquelle liaison dura de 2004 à 2006. Du reste, la célèbre écrivaine Calixthe Beyala ne manquera pas d’intenter un procès contre le célèbre animateur de télévision Michel Drucker. Au motif qu’elle n’a pas été payée pour sa contribution à un de ses livres resté sans suite. Si elle le perdit en première instance en juin 2009, elle gagna cependant en appel en janvier 2011 à faire condamner Michel Drucker à lui verser 40 000 euros.


Calixthe Beyala elle-même n’échappera pas à un procès. Il s’agit de celui de plagiat dont elle fut accusée à propos de son roman Le petit prince de Belleville. Au terme dudit procès, en mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris retint contre elle une « contrefaçon partielle » d’un roman de l’américain Howard Buten. Un roman traduit en français en 1981 par les Editions du Seuil. Le tribunal en question la condamna alors de même que son éditeur à payer chacun 30 000 francs pour Howard Buten en guise de préjudice moral et 40 000 francs pour les Editions du Seuil au compte du préjudice matériel. Et avec cette obligation de retirer tous les passages incriminés de son livre. En réponse à cette affaire, Calixthe Beyala aura cette phrase : « Il faut laisser les morts enterrer les morts ».

Calixte Beyala les honneurs perdus
Tout compte fait, cette affaire n’enlèvera rien à la qualité du travail de l’écrivaine et à sa reconnaissance internationale. Elle fut ainsi auréolée de plusieurs distinctions et titres. Grand prix du roman de l’Académie française en 1996 pour son livre Les Honneurs perdus, paru en aout 1996 chez Albin Michel, Calixthe Beyala commença à collectionner les prix et distinctions. En 1997, elle fut accueillie comme Chevalier des arts et des lettres. En 2010, elle accéda à la dignité de Chevalier de la légion d’honneur, au cours d’une cérémonie organisée à La Sorbonne. En 2013, elle fut élevée au rang d’Officier de l’Ordre de la valeur, la plus haute distinction du Cameroun. La liste de ses distinctions n’est pas exhaustive.
  
Ses combats

Personnage à polémiques ou controverses, femme engagée sur tous les fronts citoyens en France comme en Afrique et dans sa diaspora, l’Amazone du panafricanisme ne rechigne aucun combat. Quitte à en prendre des coups. Et par-delà son oeuvre d’écrivaine, c’est ce qui fait la singularité de Calixthe Beyala dans un monde où les hommes – tous sexes confondus – préfèrent bien se taire que d’ouvrir leur bouche, de peur de prendre des coups en retour. A cet effet, elle est entre autres dans les combats de Collectif Egalité, Maison des Peuples d’Afrique…Un bel exemple d’engagement et de dynamisme. A sa manière, elle prête sa voix aux sans voix pour empêcher les uns et les autres de tourner en rond ou plutôt de dormir les poings fermés. Dans un texte intitulé Si j’avais été un dirigeant africain, n’écrivait-elle pas fort justement et joliment récemment : « Je ne suis qu’un écrivain et un écrivain, ça écrit, quitte à déplaire à certains » ! Qui dit mieux !

Par Tcha Sakaro

Serena Williams: Plus d'une Corde à sa raquette...B


                            




                                        

RDC: La BIAC en Faillite, épargnant aux abois?

Exclusif: nouvelle bombe en vue à Kinshasa

H. LE. Publié le - Mis à jour le 
EXCL.

INTERNATIONAL
Près de 400.000 épargnants risquent de tout perdre suite à la faillite de la Biac. Nouvelle tension mais à qui profite le crime ?
“Si rien n’est fait dans les quatre ou cinq prochains jours, la banque sera en faillite et près de 400.000 épargnants auront tout perdu, ce qui représente au moins 4 millions de foyers et 5.000 PME. Les dégâts vont être colossaux et la grogne, ajoutée au climat politique tendu, pourrait vite dégénérer. A Kinshasa, on est sur une poudrière” , explique un homme d’affaires congolais qui craint la contagion à d’autres banques.
“Le marché bancaire est encore tout petit mais il se développait bien ces derniers temps notamment avec la bancarisation des salaires des fonctionnaires. Si cette faillite se confirme, la méfiance sera de retour et pour longtemps et les épargnants des autres banques pourraient être tentés de retirer leurs avoirs de toutes les banques. L’onde de choc risque d’être terrible”, explique un businessman belge installé à Kinshasa depuis près de 30 ans.
Au cœur de la tourmente, la Biac (Banque internationale pour l’Afrique au Congo), troisième plus importante institution bancaire congolaise appartenant majoritairement à la famille Blattner, présente aussi dans les plantations, le transport (compagnie FlyCAA), la construction ou les pneumatiques.
“Sa place sur le podium démontre qu’il s’agit d’une institution qui compte dans le paysage congolais mais on est sur des montants très minces. Pas plus de 500 millions de dollars de dépôts”, poursuit un homme politique congolais. “Cela fait de longues années que les rumeurs courent sur la qualité de la gestion de la famille Blattner. L’institution ne tenait, ces dernières années que parce qu’elle était sous perfusion de la Banque centrale du Congo (BCC). Quand cette dernière a décidé, vu la situation économique générale du pays, de réclamer un remboursement anticipé des sommes injectées, la Biac a été en grande difficulté”, explique, “sous le strict sceau de l’anonymat”, un banquier congolais. “La banque avait une petite chance de s’en sortir si cela ne s’ébruitait pas. Mais certains ont jugé bon de fuiter l’info. A partir de là, c’est devenu ingérable. Comme d’habitude, c’est le management actuel qui a été la cible de toutes les accusations. Michael Losembe, le patron de la banque, n’a pas été épargné et ce n’est pas fini, vu que l’enseigne n’a pas encore tout à fait touché le fond. Mais Losembe est arrivé en 2013, à une époque où la banque était déjà dans le rouge, comme le démontre un audit de la BCC de l’époque. Il a engagé des frais pour moderniser l’institution et essayer de traquer les comptes douteux. Mais il avait l’accord de la BCC qui, en échange de ce travail pour remettre la banque sur le droit chemin, garantissait qu’elle continuerait à le soutenir financièrement.”
Alors pourquoi la BCC a-t-elle lâché la Biac ? “Parce que le boss actuel de la BCC n’est plus celui de 2012. Ensuite, il a été mis sous pression par le Premier ministre Matata pour agir comme il l’a fait. Logiquement la BCC est indépendante du politique et est responsable de la bonne gouvernance des banques. Ici, elle joue les apprentis sorciers”, poursuit notre banquier.
Quant à savoir pourquoi le politique a coupé les ailes à la Biac, les réponses divergent mais toutes pointent du doigt la mauvaise entente entre les propriétaires de cette banque et le chef du gouvernement, voire le président Kabila “et tant pis pour les millions de personnes qui seront impactées par cette faillite qui paraît inéluctable”.
“Dans le contexte actuel, c’est très risqué. La colère gronde, surtout à Kinshasa. Si une panique financière vient se greffer sur cette tension, nul ne peut prédire comment cela se terminera. Il faut vraiment que le jeu en vaut la chandelle… C’est vrai que les avoirs de famille Blattner intéressent beaucoup de monde. Les obliger à les céder à vil prix pour éviter une faillite pourrait être un argument. Dans les années 70, un scénario identique a plombé la famille Dokolo…”, conclut un autre observateur de la vie politique dans l’ex-Zaïre
.

RDC: Quelques Hôpitaux





                                                                       

Bresil: Entre la prison et la présidence plus qu'un pas pour le couple Dilama-Lula "VISIODIO" du neuf...

l'ex chef de l'état Lula avec sa nomination donc, sa rentrée au gouvernement comme l'équivalent de 1er ministre se trouve sur une balance pas encore en équilibre sur les chances d'un feu vert. À titre de rappel, cette nomination a buté contre le refus  ou blocage d'un juge. elle devrait une fois de plus être étudiée par la justice. Lula est justement cet arbre, ce grand arbre tombé depuis... qui cachait la forêt et qui risque d’entraîner dans cette chute, qui a disons-le provoqué cette vague d'investigations  et de ramassage d'acteurs soupçonnés d'avoir des mains sales; si jamais, cette nomination n'était point acceptée, Lula sera donc justiciable et c'est à partir de cet instant  que l’effet d'arrestations successives
à la chaine. Lesquelles arrestations si elles venaient à voir le jour n'épargneront pas du tout la tête du train gouvernementale qu'occupe Dilma Rousseff  qui risque d'être balayée par ce furieux ouragan.
Pour l'heure, les deux condamnés qui sont en même temps des compagnons de longues dates et qui risquent de connaitre  le même sort, sont en mission de séduction, une mission de récupération, d'une opposition déterminée qui risque de ne pas céder aux avances du couple-complice...Lula qui n'a pour l'instant que cette voie de sortie de secours et qui est visé par deux mandats judiciaires ne croise pas les bras. Il doit activement participé à la mission de sauvetage en consultant et les députés et l'opposition, lesquels en acceptant de sauver la tête de l'actuel gouvernement passera désormais pour complice et tout ce qui s'en suivra de qualificatifs...rendezvous est donc pris pour la mi-avril...
Pour la présidence et derrière des barreaux!Le couple Dilma lula déterminés pour :               "le meilleur et le pire!"Deux tiers des voix des sénateurs (54 sur 81) seraient requises pour la destituer immédiatement, faute de quoi elle réassumerait immédiatement ses fonctions. Le vote des députés est intervenu dans le contexte politique explosif de la nomination controversée au gouvernement de l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva, pour voler au secours de son héritière politique en grande difficulté.il y a tremblement de terre sous les pieds politiques d'une présidente dont le fauteuil, pour une deuxième fois consécutive, tangue des plus belles. Dilma venait de l'échapper bel quand, de justesse,jetons un coup d’œil au rétroviseur de la bouillonnante actualité politique brésilienne dans une atmosphère de mauvaise conjoncture
depuis que Dilma Rousseff, membre du même parti que Luiz Inacio Lula da Silva a succédé à celui ci à la magistrature suprême du Brésil.
En effet une première fois, cette procédure de destitution était provoquée en décembre par l'opposition. C'est le Tribunal Supérieur Fédéral qui y mettra fin.
Rebondissement donc de la procédure de destitution de la présidente Brésilienne, cette fois ci sous l'accusation, à vérifier ou mieux encore à soumettre à l'assemblée plénière du congrès des députés pour un vote.Si jamais à l'actuelle étape la balance se penchait sous le poids de deux tiers soit, 342 sur les 5134 députés, l'accusation aura des chances d'être prononcée devant le Senat sinon, une fois de plus, celle ci serait non recevable. à noter que le Tribunal supérieur Fédéral vient de fixer des règles à la procédure de destitution.Dans ce nouveau bras de fer entre l'opposition et le gouvernement, par juges interposés, on soupçonne la présidente de vouloir camoufler les lourdes accusations qui pèsent sur l'ex président lesquelles , si jamais elles venaient à être confirmée, elles risquent d'avoir des effets d'éclaboussements dans plusieurs sphères, elles feraient des ravages dans les rangs du gouvernement en commençant par la No 1 pour balayer des hommes d'affaires et chefs d'entreprise. Comme nous pouvons le constater ce grand filet aurait la chance de pécher des gros poissons dans les eaux troubles d'une magouille généralisée de corruption et de dilapidation de l'argent des contribuables. En attendant le rapport sur les accusations émanant d'une commission forte de 65 députés pour la redaction du dit rapport qui confirmerait  ou non, d'éventuelles poursuites judiciaires, Dilma Rousseff encourerait un arrêt d'exercice de ses fonctions pendant 6 mois.
Accusée par l'opposition de maquillage des comptes publics en 2014, l'année de sa réélection, et début 2015.

                                                                                                     
Brésil : l'ex-président Lula rattrapé par la justice dans le scandale de corruption Petrobras
                                                              
                                                        
Ce rapport sera ensuite soumis à l'Assemblée plénière du Congrès des députés où un vote des deux tiers (342 sur 513 députés) serait nécessaire pour prononcer la mise en accusation de la présidente devant le Sénat. Dans le cas contraire, la procédure serait enterrée.
Les parlementaires ont élu une Commission spéciale de 65 députés, qui sera chargée de rédiger un rapport préconisant ou non la poursuite de la procédure contre la présidente, 
En cas de mise en accusation, Dilma Rousseff serait écartée provisoirement de ses fonctions pendant 180 jours au maximum.Un juge de Brasilia a suspendu provisoirement la prise de fonction de Lula, intervenue plus tôt dans la journée, 
La présidente a peut être bien utilisé ce stratagème de nomination et libération obligatoire pour éviter ou mieux encore lui éviter la prison et toutes sortes d'interrogatoire qui risqueraient de remonter  jusqu'à elle...
Pour le faire échapper à un placement en détention dans le cadre de l'enquête sur les détournements de fonds au sein du géant étatique pétrolier Petrobras.
                                                                                      
Brésil enregistrement embarrassant pour Dilma


                                                               
Lula est soupçonné de "corruption" et "blanchiment" par le juge en charge de ce dossier.                                            

Sa nomination comme chef de cabinet de Dilma Rousseff lui confère un statut privilégié, puisqu'il ne peut désormais plus répondre pénalement de ses actes que devant le Tribunal suprême fédéral, chargé du volet politique du dossier.
Les députés brésiliens ont donné jeudi à Brasilia le coup d'envoi de la procédure destitution de la présidente de gauche Dilma Rousseff, qui tangue au milieu d'une tempête politique majeure.                             
Il se fait que la présidente se retrouve coincée dos contre le mur, Dilma joue une carte de survie, une et une seule qui est loin de compléter un casse tête d'un géant puzzle qui remballe et arrache toutes les cartes autour d'elle, elle tangue car même le vice président, qui est sensé assuré l'interim de celle ci s'en éloigne comme pour éviter la contagion de'une impopularité qui l'éclabousserait...
Avec ce vice présent, quelques ministres qui démissionnent  d'une coalition qui représentait malgrès une sorte de béton à même de soutenir la présidente et son protégé, de Lula. à noter aussi, que Dilma ne pouvait pas sacrifier l'ex président avec lequel elle a milité voir , travailler et peut être même avec lequel elle couve des "œufs"  et secrets des pots de vins à la base de l'arrestation de son complice des temps forts et temps dures...
Que risque t-elle...plutôt, que risquent-ils, elle et lui, y compris le parti qui a tout essayé pour éviter ce jonglage sur un fil, très mince, prête à rompre?
Dilma aura du mal à renverser la vapeur du chaud et froid qui souffle contre elle, il lui reste très peu d'arguments, à moins de poursuivre les consultations et les pourparlers avec l'opposition. Chose difficile mais pas du tout impossible car, dans les nouvelles négociations de survie politique, son charme et sa séduction ne réussiront pas à regagner aussi vite la confiance de l'opposition. 
Il lui faudrait offrir des postes ministériels au point de se retrouver dans un gouvernement qui risque de n'avoir aucune autorité ni véritable orientation politique.
L'opposition, du moins les ministres de l'opposition issus de la coalition ont fait le vide autour de Dilma avec une cascade de démissions. Celá dit,  avec les nouvelles démissions c'est un gouvernement sans tête ni coup, chevillé au reste du corps...une sorte de monstre déséquilibré et pas du tout apte à diriger le Brésil qui traverse une des périodes de vache maigre, de mauvaise conjoncture de son histoire qui ne tolère pas du tout d'éventuels ou présumés : "Corrompus" Une affaire qui risque d’emporter bien des têtes au gouvernement Dilma. Elle, l'affaire, tourne véritablement au vinaigre...
Que dire de la nomination de l'ex président? 
Si non qu'elle a des fortes chances d’être rejetée par la justice.
La nomination risque de ne pas recevoir l'accord de la justice, son but immuniser l'ex président qui a peut être bien trempé dans l'affaire Petrobras. Une affaire qui risque de ressembler à une chute des cartes superposées qui s'envolerait au moindre petit coup de vent soufflé...donc très fragile voila donc un siège qui tangue fortement et risque de basculer autrement dit, Dilma risque de se retrouver non seulement au chomage mais surtout derrière des barreaux bien solides d'une prison  si suffisamment de preuves émergent, derrières des barreaux bien solides...au moins, elle n'y sera pas toute seule détenue, avec elle, pour lui tenir compagnie, suffisamment de chefs d'entreprises corrompus et corrupteurs...
Affaire à suivre...

Freitag, 1. April 2016

Kanye West : il n’est pas le père de North!



Kanye West : il n'est pas le père de North !

Kanye West : il n’est pas le père de North !



Sur Facebook, Reggie Bush, l’ex de Kim Kardashian, a décidé de faire une révélation choc !
Le couple Kanye West – Kim Kardashian semblait aller pour le mieux. Mais il faut croire qu’à Hollywood, les célébrités ont un don pour sauver les apparences. Parents de deux beaux enfants, Kanye et Kim forment la famille parfaite et pourtant une terrible annonce vient de mettre une ombre à ce beau tableau.
C’est l’ex de Kim Kardashian, le joueur de football américain Reggie Bush qui vient de lâcher l’info. Ce dernier actuellement en couple et papa d’une petite fille ne pouvait plus supporter le poids de ce terrible secret : Kanye West n’est pas le père de North ! C’est sur compte Instagram que le sportif a tout balancé.
Juste avant que les choses ne deviennent réellement sérieuses avec Kanye, Kim le fréquentait encore. Quand elle est tombée enceinte, il était persuadé qu’elle ferait son mea culpa et qu’elle dirait enfin la vérité à son mari. « Je veux juste qu’on soit une famille », écrit Reggie, « Briseis et North sont des soeurs et je veux qu’elles grandissent ensemble. Je ne veux pas qu’elles découvrent ce secret de famille quand nous, leurs parents, serons sur nos lits de mort »
Briseis est l’enfant que Reggie a eu avec sa compagne Lilit Avagyan qui est elle aussi d’origine arménienne comme les Kardashian. Les deux fillettes âgées de deux ans sont nées en 2013, à un mois d’écart.1avril-north-reggie-bush