Mittwoch, 5. April 2017

RDC: Ministre Bouche-trou-Ministre de paille "VISIODIO"

La Nomination d'un 1er Ministre, avec mandat de courte durée, un élément indicateur mais pas un événement de grande portée, peut être bien un baromètre!
 Nomination aussi compromettatnte que celle d'un Samy Badibanga taxé de traître vis à vis de l'ÙDPS,
d'avant la fin du mandat de Kabila mais aussi et surtout d'avant les élections du Président de la République et des institutions de l'état. Avec cette suite d'une page qui redémarre dans l'incertitude, le suspens fera long feu et ne sera pas à même de calmer les esprits eu égard aux enjeux et à l'attente des partis en opposition dont les objectifs et buts sont totalement opposés et n`aura pas d'effet extincteur du chaos voulu qui prévaut actuellement en RDC et qui en réalité ne profite même pas aux manipulateurs ou mieux aux incendiaires.
Une chose est cependant certaine, les prochaines élections auront bel et bien lieu quelque soit les manoeuvres des uns et des autres, à ce propos, même des allumages des foyers de tensions ne viendront pas à bout du calendrier constitutionnnel qui est l'élément de réference, garde fou de toutes sortes de distractions stratégiques au fin de bloquer, d'enrayer la machine démocratique qui a recu son vidange d'huile avec des échecs bien salutaires de la Cenco et consorts, lesquels contrairement à l'attente de certains stratégistes du gain de temps et reports en cascades; dans le but de jouer des prolongations, pour raisons d'absence d'unanimité des partis, de procèdure et autres...
Ce sont donc là des échecs qui auront démontrer des intentions jusque là, cachées de ceux qui sont menacés d'être relegué dans des garages de la République pour raisons d'incompétence et de fin de mandat, ceux qui auront lutter en vain pour leur survie politique.
Bientôt, les choses sérieuses commencent et mettrons à nue touttes manoeuvres de sabotage, la nomination du 1er ministre, eu égard au court temps de son mandat et du simple rôle d'accompoagnateur, d'un pont ou d'une transition vers les prochaines élections, a bien sure son importance pour les uns et pas pour les autres qui sauront tiré profis de la situation en période de propagande.

                                                                             
Cette nomination est en fait l'occasion de réecrire des nouvelles et pertinentes questions en versionr futuroscopique bien proche à savoir:
Le 1er ministre désigné par Kabila émettra -t-il sur la même longueur d'ondes, venant de l'opposition ou de l'opposition dure?
A-t-il deja été contacté alors si oui, qui auront rencontré Kabila, 24 heures au paravant? Parmi les pr´posés, Félix, le candidat de l'union ou soit de l'opposition réunie.
Si jamais celui ci venait à être nommé, l'effet accalmie resurgira-t-il entre les camps enemis? Si oui, il sera bien entendu de courte durée avant les empoignades électorales et accusations de tricheries bien entendu. 
Si le prochain 1er ministre est un pantin et non félix qu'adviendra-t-il?
Et si la surprise était au rendez vous avec la nomination de Félix Tshisekedi, ce qui n'est que supposition, ne s'agirasit-il pas d'une nomination pour la noyade politique bien compromettante au bénéfice de Kabila?
Quand bien même il serait nomé à ce poste, ne serait-il pas de bonne stratégie de rejeter celle ci pour éviter d'être taxé de complice
d'une incompétence notoire au risque de porter le lourd chapeau d'un mandat plus que négatif?
Cela étant, la virginité de félix resterait sans tâche si celui ci, en refusant d'être un ministre au plus court mandat, s'éleverait bien au summum de la pyramide politique en prenant du poids et de la prétention à briguer la présidence car, en acceptant de servire dans les rangs du kabilisme et surtout en dessous quand bien même il s'agirait d'un coalition, la montée de l'ascensseur vers le summum de la présidence risquerait d'être entachée par un passé d'élève traitre.
Félix Tshisekedi, par la force des choses et de son propre parcourt qui est bien mature politiquement pour faire cavalier seul et ne compter que sur son électorat, ferait plutôt mieux de ne pas prendre place à la table du diable voire de faire route avec celui ci. Vu sous ces angöles, le prochain 1er ministre risque de paraitre et d'être à la fois un homme de paille, une marionette maléable dansd tous les sens et à la merci deceux qui le noyeront dans les eaux profondes de la magouille politicienne.
-1er minstre pour quel durée de mandat, le plus court après celui éclaire de Samy Badibanga?
-1er minstre en papier chiffon et paille bien flammable?
-Une Primature de sentinelle de nuit?
-Un prêt à porter bien étroit pour le gabarit et le lourd poids de Tshisekedi qui devrait désormais afficher:
"Pas à vendre ni à acheter, surtout pas corruptible et pas du tout prêt à la trhison et à composer avec un diable sémant la contagion!", Avec cette stratégie, Félix conformerait qu'il est bien présidentiable sans propulsion à vapeur, il suivrait ce shéma et monterait au trône de la république sans composé avec l'opposition aux abois...
À noter que en politique, les magouilles sont aveugles et ne connaissent aucune loi...ouvrir l'oeil et le bon!
Il se pourrait que ce ministre soit un bouche-trou sans véritable portefeuil...
blogofort

Dienstag, 28. März 2017

RDC : 

FOYERS DE TENSION À KINSHASA AU LENDEMAIN DE L’ÉCHEC DES NÉGOCIATIONS POLITIQUES


La police disperse les manifestants le 1/9/2011 à Kinshasa, lors d’une marche des opposants. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Des pneus brûlés sur l’avenue Tombalbaye dans la commune de la Gombe, centre d’affaires de Kinshasa, non loin du supermarché GG Mart, mardi 28 mars 2017. Photo Zoom-eco.net
Des jeunes gens barricadaient des tronçons routiers et brûlaient des pneus mardi 28 mars matin à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, au lendemain de l’échec des négociations politiques sous la médiation des évêques catholiques entre la majorité et l’opposition pour cogérer la transition jusque fin 2017.Dans la commune de Lemba, peu après 9 heures, les taxis et taxi-bus assurant le transport en commun se faisaient rares dans les arrêts de bus. La police, rapidement déployée, débarrassait les barricades sans procéder à des interpellations.
« Je me suis présenté à l’arrêt de bus pour prendre un taxi et me rendre au travail lorsque j’ai remarqué qu’il n’y en avait pratiquement pas et que les rares qui étaient là prenaient le chemin inverse du centre-ville de Kinshasa. Un chauffeur m’a laissé entendre que les jeunes empêchaient la circulation vers le centre-ville », a dit à Radio Okapi un fonctionnaire joint vers 9 heures.
Un vent de panique gagnait presque au même moment vendeurs et acheteurs au marché municipal de Ngaba situe sur l’avenue Kianza où tout le monde courait dans tous les sens sans savoir pourquoi. Dans les communes de Lemba, Ngaba, et Kalamu au quartier Yolo, les écoles libéraient les élèves et demandaient aux parents de venir reprendre les plus petits.
Dans la commune de Barumbu, proche de la Gombe, des jeunes qui brûlaient des pneus ont été dispersés par la police.
A Limete où se trouve le siège de l’UDPS, des coups de feu ont été entendus ce matin. Les jeunes qui manifestaient avec des rameaux en mains ont été dispersés par la police. Au niveau de la 10e rue, rapporte le colonel Mwanamputu, porte-parole de la police, des manifestants distribuent des rameaux aux passants. Pas d’incidents majeurs à signaler, selon lui.
A l’Est de la ville, la circulation se réduisait également sur le boulevard Lumumba où des jeunes des communes de Masina et Kimbanseke marchaient sur la chaussée.
Au quartier Petro-Congo à Masina, des sources indiquent que des groupes de manifestants défilent avec des rameaux en mains. Ce mouvement a entrainé l’interruption du transport en commun.
Des témoins rapportent que le lycée Bosangani à la Gombe a renvoyée les élèves à la maison. Au quartier Pompage dans la commune de Mont Ngafula, l’école Liziba a aussi demandé aux élèves de rentrer chez eux.
Au quartier Kinsuka, à l’Ouest de la capitale, la situation est calme. « Trop calme », observe une dame qui quittait le quartier vers 9 heures pour se rendre au centre-ville.
« Arrivée à Kintambo Magasin, rapporte la dame, d’autres personnes avec qui j’étais dans le taxi ont reçu des coups de fil visiblement alarmants. Elles ont rebroussé chemin ».
Tensions dans les établissements universitaires
A l’Université de Kinshasa (UNIKIN), des regroupements d’étudiants sont visibles. Ils scandent des chansons hostiles au pouvoir.
Tous les bus TRANSCO qui se trouvaient sur le site université ont quitté le lieu.
Au niveau de l’arrêt de bus « Intendance » situé à proximité du campus universitaire, des habitants de Mbanza Lemba et des quartiers environnant voulaient manifester. La présence de la police les en a dissuadés. Malgré la tension perceptible, aucun trouble n’a été manifestement signalé.
L’armée s’est déployée à l’ISTA, où les étudiants ont tenté de sortir ce matin pour manifester.
Le porte-parole de la police exhorte les parents à ne pas laisser leurs enfants aller manifester dans la rue.
La veille, les évêques catholiques annonçaient l’impasse dans les négociations politiques sur les modalités de désignation du Premier ministre qui doit être issu de l’opposition, selon l’accord qu’ils ont réussi à obtenir fin décembre 2016 entre majorité et opposition.
La RDC traverse une crise politique née du maintien au pouvoir du président Kabila au-delà de son second mandat présidentiel. La présidentielle prévue en décembre dernier n’a pas eu lieu.
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Montag, 27. Februar 2017

Divorce d'avec le CFA Budgétivores? "VISIODIO"


Il est temps, s'en est trop!
les monnaies africaine se doivent de se détacher des remorques financivores, budgétivores, carnivores euro-américaines
ilus kaiser