Montag, 4. April 2016

Moise Katumbi a rencontré Etienne Tshisekedi

Comme annoncé, Moise katumbi, candidat désigné du G7 pour la présidentielle, a 

rencontré le lundi 04 avril 2016 à Bruxelles, Etienne Tshisekedi, candidat naturel de 

l'UDPS. Objectif visé par l'ex-gouverneur du Katanga, parvenir à se mettre d'accord 

sur une candidature commune de l'opposition dont il espère porter l'étendard.


Candidature commune de l'opposition : Moise Katumbi a rencontré Etienne Tshisekedi
D'un côté Etienne Tshisekedi, son fils Félix et des cadres de l'UDPS, de l'autre côté 
Moise Katumbi, son grand-frère Katebe Katoto et d'autres proches du candidat G7.
 Une réunion où affinités familiales se conjuguaient aux affinités politiques en
 vue de régler l'épineuse question de la candidature commune de l'opposition. 

Moise Katumbi, avant même sa désignation comme candidat à l'élection présidentielle
 par les dissidents de la majorité présidentielle réunis au sein du G7, s'est donné pour
 première ambition de réunir l'opposition congolaise. 

Mission prétentieuse, assène un cadre de l'opposition, surtout qu'à ses yeux, l'homme
 aux deux faux penalties est un néo-opposant. 

La rencontre entre Tshisekdi et Katumbi a-t-elle accouché d'une avancée majeure?
 Difficile à dire pour l'instant. Mais le sphinx de Limete qui n'a pas sa langue en
 poche, ne manquera sans doute pas de clarifier les choses même dans un communiqué 
comme il en a pris l'habitude ce dernier temps.

Congo Brazzaville: Fausse alarme ou tentative de..."VISIODIO"

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MADAME SASSOU , RÉFUGIÉE A L’AMBASSADE D’ITALIE
Selon une source madame Antoinette Sassou s’est réfugiée en Italie avec certains de ces petits enfants .Elle s’est violemment disputé ce matin vers 8h au téléphone avec son mari, lui demandant de partir du temps qu’il le peut avant de mourir comme un chien.
Source: proche de madame Sassou?






L'union fait la force: Journalistes d' investigation...

Près de 400 journalistes, travaillant pour une centaine de médias dans 80 pays, dont une quinzaine au journal Le Monde, ont travaillé pendant près d'un an pour exploiter la gigantesque base de données des Panama papers.

Magali RANGIN
Journaliste

Fatou BENSOUDA Une honte pour l'Afrique.par Une femme comme elle Calixthe Beyala

9 février 2016
#CPI / Fatou Bensouda, la honte de l'Afrique, par Calixthe Beyala (#Gbagbo #ProcèsDeLaHonte)
Cour Pénale Internationale : 
Nous avons presque le même âge, Fatou et moi... Des femmes d'origine Africaine, nées bien après les indépendances, c'est-à-dire que ni elle ni moi, n'avions connu l'esclavage, la colonisation et encore moins le code de l'indigénat !
Pourtant, pourtant Fatou Bensouda apparaît chaque jour un peu plus comme une pauvre chose, une Africaine au cerveau encerclé de chaînes, aux pieds liés, pliée sous le poids des coups de fouet donnés par le maître. Elle obéit au doigt et à l'oeil à tous les désidératas de ceux qui piétinent et avilissent l'Afrique. Il est à craindre qu'elle serait prête à brader son pays, à soumettre son peuple si l'Autre le lui demandait. Elle se montre aussi zélée qu'une ânesse folle, sautillant de droite à gauche, s'activant avec une telle fougue afin de recevoir l'approbation du colonisateur. Elle est prête à vendre son âme au diable et à ses cornes pour quelques pépites de chocolat par eux jetées, oublieuse que c'est sa terre natale qui produit le cacao.
Et la voilà à harceler Laurent Gbagbo parce qu'ainsi le veut le Maître, à vouloir le garder en prison, parce que le maître souhaite se débarrasser de tous les négrillons empêcheurs d'exploiter en toute quiétude.
Toute honte bue, notre Fatou BENSOUDA, grosse parce qu'emplie des restes d'une mauvaise soupe du maître, vient de jeter son dévolu sur Simone Gbagbo, une femme africaine hors pair, une extraordinaire militante, grande défenderesse de l'Afrique. Une insoumise ! Une rebelle ! Une femme de caractère ! Des qualités qui font hélas défaut à BENSOUDA. La voilà à réclamer à cris et en aboiements le transfèrement de cette brave Simone à La Haye.
Mais qu'a-t-elle donc fait Simone ? Rien. Oh, si ! Elle a eu la mauvaise idée d'être l'épouse de Laurent Gbagbo. Mais encore ? Elle pourrait se présenter à la présidentielle de 2015, ce qui empêcherait l'exploitation gratuite du cacao Ivoirien, du pétrole ivoirien, du diamant ivoirien, car à ne point en douter, Simone ne le permettrait pas !
Et la Bensouda, croit qu'elle existe alors qu'en réalité elle n'est rien d'autre qu'une esclave, une contremaîtresse des prisons pour nègres. Elle se donne des airs, la pauvresse. Elle se dit que si le maître est content, alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Et elle pousse l'absurde jusqu'à l'extrême ! Et elle trimballe dans les couloirs de la Haye son énorme ventre emplie d'une mauvaise soupe, expédie à Abidjan des injonctions de transfert... Bientôt, elle demandera que Soro soit transféré, que Ouattara soit transféré etc... etc... Toute prête à vider l'Afrique de ses enfants.... Parce qu'elle pense Fatou Fatoumata Bensouda que l'Afrique est géniale mais sans ses enfants. Parce qu'elle pense la Fatou aux joues toutes enflées de mauvaise soupe que nul ne s'opposera aux tristes desseins de ses maîtres. Parce qu'elle pense Fatou, la grosse Fatou que tout va très bien tant que son arrière train continuera à s'emplir de soupe.
Photo - dr Texte - Calixthe Beyala (via son facebook)
PS : tribune parue initialement sur le facebook de Calixthe Beyala début décembre 2012

RDC AFR RÉTROVISEUR: AUGUSTIN DOKOLO SANU

La Banque de Kinshasa
 
La création de la Banque initiative audacieuse
Augustin Dokolo a toujours été habité par la volonté de construire
un grand Congo bâti sur une économie forte. Cette idée ressort
particulièrement de la lecture du livre « Telema Congo ».

Ce recueil rassemble des lettres et conférences, datant essentiel
lement de 1965 révèlent la véritable personnalité de l’auteur : un
homme cultivé,décomplexé, créatif, avide de voyages, qui invite
ses compatriotes à l’action et au travail et qui incite les opérateurs
 économiques à la conquête des marchés. A l’époque de la rédaction
 de son recueil, M. Dokolo est déjà propriétaire d’une chaîne de
 magasins, d’une compagnie de taxis, d’un dancing-bar à
Kinshasa (le premier tenu par un nègre), d’une compagnie
fiduciaire.Il est aussi opérateur minier, ce aura été le premier nègre
 à bénéficier de ce type de licence.Il décide alors de se lancer dans la
 construction d’une grande banque. Pour cette nouvelle entreprise il
 reçoit le soutien des pouvoirs publics soucieux d’affirmer l’indépen
dance économique du pays vis-à-vis de la puissance coloniale.Les
tatuts de cette nouvelle Banque sont présentés devant le notaire le 17
décembre 1969, M. Dokolo cède à la banque l’immeuble de sa
résidence principale situé sur l’avenue Tombalbaye. Cet immeuble
sert de siège social à la jeune institution. Après quelques travaux d’
aménagement, la Banque de Kinshasa est inaugurée le 20 novembre
1970 et ouverte au public le 04 décembre 1970.
La Banque de Kinshasa, une vision nationale
 Pour réussir cette entreprise, Augustin Dokolo débauche de jeunes
cadres auprès d’institutions concurrentes. Dès 1971, M. Dokolo
recrutera une dizaine de jeunes universitaires de diverses tribus
et provinces du pays qu'il envoit se former en Europe.Grâce à une
 action commerciale efficace, notamment
en direction des entreprises publiques, la jeune banque commence
rapidement à engranger des bénéfices. Elle connaît une forte
expansion à travers le pays : Lubumbashi, Gbadolite, Goma, Isiro
Kisangani, Kalemie, Mbanza-Ngungu, Kolwezi, Likasi, Beni.

ces agences,dirigées par de jeunes cadres dynamiques motivés,
 rivalise avec d’autresbanques occidentales adossées à des groupes
 de taille internationale.En 1986, lorsque M. Dokolo est contraint
 de quitter sa banque, il laisse les projets, déjà très avancés, d’
ouverture des agences à Bukavu Kananga et Moanda où des
 immeubles avaient été achetés. Des projets
similaires auraient dû suivre dans les villes d’Inkisi, Mwene-Ditu,
Idiofa, Mbandaka
etc.

La Banque de Kinshasa, une entreprise d’avant-garde.
 La Banque de Kinshasa a entraîné une véritable révolution dans
les habitudes et le fonctionnement des Banques de Kinshasa et de tout
le pays.En 1973, la Banque de Kinshasa informatise le traitement de
ses opérations,devenant ainsi la première institution financière du pays
à recourir à cette nouvelle technologie, avant même la Banque
centrale.La BK s’est aussi distinguée en permettant  le financement
de nombreuses petites et moyennes entreprises autrefois exclues du
 bénéfice des concours financiers.La Banque de Kinshasa devient dès
les années 1976, la première banque à être dirigée (y compris dans
ses succursales et agences) exclusivement
par du personnel Congolais. Ses cadres bénéficient de salaires parmi les
mieux payés du secteur.Les avantages sociaux accordés par la banque à
son personnel sont importants, les employés bénéficient d’un centre
médico social équipé (salle d’opération,maternité, service de radiologie
service de dentisterie, médecine interne, pédiatrie, laboratoire de
microbiologie, lits d’hospitalisation…).Plusieurs banques, y compris la
Banque centrale, sesont inspirées de  l’expérience de la Banque de
Kinshasa.

La Zaïrianisation et la radicalisation

Les performances de la Banque de Kinshasa suscitent la convoitise de
certains animateurs des institutions du pays.

Lors des mesures de radicalisation prises en 1974 (nationalisation partielle
des entreprises à capitaux nationaux), l’Etat s'octroie 60 % du capital de la
Banque, alors que M. Dokolo et son Groupe, détenaient précédemment une
majoritaire de près de 73 %, faisant ainsi chuter la participation de M.
Dokolo à 40 %. Ces mesures ont pour effet d’éloigner M. Dokolo de la
gestion de sa banque pendant deux ans.

Les mesures de zaïrianisation (cession des unités économiques tenues par
des étrangers à des nationaux) et de radicalisation sont le prélude à la
débâcle économique du pays. Les unités économiques des expatriés
 qui ont été attribuées à des congolais sans la moindre expérience de
 gestion n’ont pas tardé à disparaître. Les entreprises des congolais
 confiées à la direction d’autres animateurs que leurs propriétaires
 originels n’ont pas toutes survécues. La Banque de Kinshasa que M.
Dokolo retrouve en 1976, à la suite des mesures de rétrocession n’est
 pas la même que celle qu’il a laissée en 1974 :l’anarchie ya élu
 domicile tant dans la distribution des crédits que dans la
gestion des ressources humaines. Les conséquences sont graves
:relâchement de la discipline,crédits impayés, trésorerie serrée et
surtout fuite de la clientèle.Au niveau du pays, les difficultés n’ont
 pas non plus tardé à s’annoncer : pénurie des devises, raréfaction
 des importations, baisse de la production, dévaluation…Afin de
 faire face à cette situation inattendue, M. Dokolo se met à constituer
 une ceinture autour de la Banque de Kinshasa en créant des sociétés
 qui doivent d’une part, ramener des devises grâce aux exportations,
 d’autre part, mobiliser l’épargne intérieure en monnaie locale.

Une Amazone nommée Calixthe Beyala


Calixte Beyala est sans doute l’écrivaine francophone originaire d’Afrique la plus célèbre et la plus médiatisée en France. Outre ses ouvrages à succès, son engagement militant pour de nombreuses causes font d’elle une véritable icône. Et cela, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas.

Calixte Beyala 1

C’est une écrivaine à la plume prolixe et au combat singulier. Elle a beau être française et parisienne aujourd’hui, Calixthe Beyala n’oublie jamais son Cameroun d’origine. Encore moins son Douala natal avec ses senteurs de Ndolè qui lui parviennent toujours à mille lieues de l’endroit où elle peut se trouver. C’est en effet à Douala qu’elle est née en 1961 d’un père issu de l’ethnie des Bamiléké et d’une mère Béti appartenant au sous-groupe Eton.

La célèbre écrivaine française d’origine camerounaise a souvent elle-même évoqué cette période difficile de son enfance dans sa famille écartelée par la séparation de ses parents. Et c’est là que prend toute son importance l’efficacité du système social africain authentique, avec le rôle éminent de sa grand-mère. C’est cette grand-mère qui a pris en main l’éducation de base de ses deux petites-filles avant que la grande sœur de Calixthe Beyala ne prenne le relais.


De quatre ans son aînée, la sœur de Calixthe Beyala va s’occuper de ses études, en l’envoyant à l’Ecole principale du Camp Nboppi de Douala. Puis, elle passera au Lycée des Rapides à Bangui en Centrafrique avant de revenir au Lycée Polyvalent de Douala. De ses années d’études, l’on retiendra qu’elle avait pour seule passion : les maths. Le plus clair de ses années-là, elle les passa avec sa sœur aînée à New-Bell, un quartier populaire de Douala.


Lorsque Calixthe Beyala arriva en France à l’âge de 17 ans, elle était encore très loin de savoir par quel chemin le destin la mènera ou au contraire elle le mènera. Une chose était cependant certaine, elle était déjà aguerrie par le triple exemple de courage des Amazones de sa grand-mère, de sa mère et de sa grande sœur. Elle y passa son baccalauréat G2 et poursuivit des études de Gestion et de Lettres. Elle se mariera à cette époque aussi. Avec son mari, s’ensuivra une période de voyage et de résidence en divers endroits. Avant de s’établir à Paris avec ses deux enfants, Calixthe Beyala a vécu notamment en Corse et à Malaga en Espagne avec son mari.

Calixthe-Beyala-C’est-le-Soleil-Qui-m’a-Brûlée»
Son œuvre

L’œuvre de Calixthe Beyala est riche et foisonnante. C’est le moins qu’on puisse dire. Elle met le pied à l’étrier ou plutôt la main à l’encrier (c’est selon !) à 23 ans. Avec la parution de son premier roman C’est le soleil qui m’a brûlée en 1987 aux Editions Stock à Paris, c’est le début d’une ascension. Telle une fusée d’Ariane, l’Amazone venue de Douala va partir en force à la conquête de l’espace littéraire francophone. Dans sa lancée, elle alignera : Tu t’appelleras Tangaen 1988 aux  Editions Stock; Seul le Diable le savait en 1990 aux  Editions Stock; La négresse rousse en 1991 aux  Editions Le Pré aux Clercs ;Le petit prince de Belleville en 1991 aux Editions Albin Michel ; Maman a un amant en 1993 aux  Editions Albin Michel ; Assèze l’Africaine en 1994 aux  Editions Albin Michel ;Lettre d’une Africaine à ses sœurs occidentales en 1995 auxEditions Spengler ; Les Honneurs perdus en 1996 aux Editions Albin Michel ; La petite fille du réverbère en 1998 aux Editions Albin Michel ; Amours sauvagesen 1999 aux Editions Albin Michel ; Lettre d’une Afro-française à ses compatriotes. (Vous avez dit racistes ?) en 2000 aux Editions Mango ;Comment cuisiner son mari à l’africaine en 2000 aux Editions Albin Michel ;Les arbres en parlent encore en 2002 aux Editions Albin Michel ; Femme nue femme noire en 2003 aux Editions Albin Michel ; La Plantation en 2005 aux Editions Albin Michel ; L’homme qui m’offrait le ciel en 2007 aux Editions Albin Michel, etc. La liste est encore longue à égrener.

Calixte Beyala L'homme qui m'offrait le ciel
C’est justement avec L’homme qui m’offrait le ciel que la France et le monde entier découvrira et apprendra la liaison qui exista entre Calixthe Beyala et le célèbre animateur de télévision Michel Drucker. Laquelle liaison dura de 2004 à 2006. Du reste, la célèbre écrivaine Calixthe Beyala ne manquera pas d’intenter un procès contre le célèbre animateur de télévision Michel Drucker. Au motif qu’elle n’a pas été payée pour sa contribution à un de ses livres resté sans suite. Si elle le perdit en première instance en juin 2009, elle gagna cependant en appel en janvier 2011 à faire condamner Michel Drucker à lui verser 40 000 euros.


Calixthe Beyala elle-même n’échappera pas à un procès. Il s’agit de celui de plagiat dont elle fut accusée à propos de son roman Le petit prince de Belleville. Au terme dudit procès, en mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris retint contre elle une « contrefaçon partielle » d’un roman de l’américain Howard Buten. Un roman traduit en français en 1981 par les Editions du Seuil. Le tribunal en question la condamna alors de même que son éditeur à payer chacun 30 000 francs pour Howard Buten en guise de préjudice moral et 40 000 francs pour les Editions du Seuil au compte du préjudice matériel. Et avec cette obligation de retirer tous les passages incriminés de son livre. En réponse à cette affaire, Calixthe Beyala aura cette phrase : « Il faut laisser les morts enterrer les morts ».

Calixte Beyala les honneurs perdus
Tout compte fait, cette affaire n’enlèvera rien à la qualité du travail de l’écrivaine et à sa reconnaissance internationale. Elle fut ainsi auréolée de plusieurs distinctions et titres. Grand prix du roman de l’Académie française en 1996 pour son livre Les Honneurs perdus, paru en aout 1996 chez Albin Michel, Calixthe Beyala commença à collectionner les prix et distinctions. En 1997, elle fut accueillie comme Chevalier des arts et des lettres. En 2010, elle accéda à la dignité de Chevalier de la légion d’honneur, au cours d’une cérémonie organisée à La Sorbonne. En 2013, elle fut élevée au rang d’Officier de l’Ordre de la valeur, la plus haute distinction du Cameroun. La liste de ses distinctions n’est pas exhaustive.
  
Ses combats

Personnage à polémiques ou controverses, femme engagée sur tous les fronts citoyens en France comme en Afrique et dans sa diaspora, l’Amazone du panafricanisme ne rechigne aucun combat. Quitte à en prendre des coups. Et par-delà son oeuvre d’écrivaine, c’est ce qui fait la singularité de Calixthe Beyala dans un monde où les hommes – tous sexes confondus – préfèrent bien se taire que d’ouvrir leur bouche, de peur de prendre des coups en retour. A cet effet, elle est entre autres dans les combats de Collectif Egalité, Maison des Peuples d’Afrique…Un bel exemple d’engagement et de dynamisme. A sa manière, elle prête sa voix aux sans voix pour empêcher les uns et les autres de tourner en rond ou plutôt de dormir les poings fermés. Dans un texte intitulé Si j’avais été un dirigeant africain, n’écrivait-elle pas fort justement et joliment récemment : « Je ne suis qu’un écrivain et un écrivain, ça écrit, quitte à déplaire à certains » ! Qui dit mieux !

Par Tcha Sakaro

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