Enfin, des élections ont eu lieu, Tsirpas revient, on ne peut plus rassuré d'avoir embrigader les grecs dans une aventure de survie grâce à une compromission d'endettement sans laquelle, la Grèce risque de descendre précipitamment du bateau Européen qui n'a pas céder à la pression des Grecs protestataires qui sont contre des mesures draconiennes imposées. Ne voulant pas, plus tard porter seul un chapeau trop lourd, Tsipras a voulu  soumettre, a-t-il dit, au jugement des grecs l'accord garantissant le financement du pays pour une période de trois ans; ce prêt est évalué à 85 milliards d'euros.
                                                                   
Une décision qui est la conséquence de la perte de sa majorité au sein de son propre parti Syriza où une quarantaine des députés, ceux de l'aile radicale n'ont pas voté pour le prêt. Pour ces derniers qui sont en désaccord avec le 1er ministre, celui ci a céder aux pressions des créanciers. enfin ce dernier explique sa démarche comme étant un moyen qui éviterait à la Grèce le divorce d'avec l'Euro-monnaie. Enfin de compte, il a de nouveau été réélu et devrait coaliser avec Anel, une coalition qui s'octroie une majorité absolue évaluée à quelques 155 sièges. Sur 53,61% des bulletins dépouillés, 35,54% des voix et 145 sièges sur 300 au parlement, pour Syriza contre 28,11% et 75 sièges pour Nouvelle Démocratie (droite).



                                                           
Grèce : le nouveau gouvernement Tsipras a prêté serment
    




Kaisa Ilus