1966911_540386002746709_1945062464_n

















Depuis peu, un projet de loi soumis à la signature du président de la République,
exposerait les homosexuels à des peines de prison Ouganda. Ce projet de loi est
la cause de brouilles entre les États-Unis d’Amérique et le premier pays cité.
Le premier citoyen Américain, a fait savoir publiquement aux dirigeants de ce pays
son opposition à l’adoption d’une telle loi, la jugeant rétrograde. Remarque dont
l’Ouganda n’a pas tenu compte en la promulguant le Lundi dernier.
Suite donc à la signature de la loi, source de controverse, le porte parole du
Gouvernement Ougandais déclarait à l’agence Reuters que son pays, par un tel
acte, a voulu démontrer toute son indépendance, vis-à-vis des États-Unis d’Amérique,
du moins en matière de politique interne et surtout de bonne mœurs. Et le châtiment
réservé aux personnes coupables d’acte d’homosexualité aggravé pouvait aller jusqu’à
la réclusion à perpétuité. Des déclarations qui n’ont pas manqué de susciter des
réactions au sein des communautés occidentales.
Loin de se laisser émouvoir par les déclarations des Américains le Président Ougandais
Yoweri Museveni, dans une déclaration largement commentée à travers les réseaux
sociaux confirmait
la position de son pays sur la question de l’Homosexualité : "Je n'arrive toujours pas à
comprendre qu'on ne puisse pas être attiré par toutes ces superbes femmes et qu'on soit
attiré par un homme.
Il y a quelque chose qui ne va vraiment pas chez (les homosexuels). Aucune étude n'a
montré qu'on peut être homosexuel de nature. Oui, il y a quelques petites choses qui ne
sont pas en ordre (chez certains homosexuels), mais si on n'est pas élevé ou encouragé
en
ce sens, on sera normal" (Yoweri Museveni, Président ougandais).
S’invitant au débat le Président Robert Mugabé, à travers des propos provocants à
souhait,
exprimait tout son soutien à l’Ouganda :"Si le Président Obama veut que j'autorise le
mariage pour les personnes du même sexe dans mon pays, il faut qu'il vienne ici que je
l'épouse. Un militant des droits des homosexuels en Ouganda a déclaré à la BBC qu'il avait
 « " a-t-il indiqué.
Du point de vue des relations bilatérales, les États-Unis (un des principaux bailleurs de
fonds de l'Ouganda) ont averti que l'adoption du projet de loi ne ferait que compliquer
les relations.
Les États-Unis fournissent 400 millions de dollars d'aide annuelle à l'Ouganda.
Le président Obama a décrit cette loi comme " plus qu'un affront et un danger pour la 
communauté gay de l'Ouganda. "